
Un vêtement de travail bien choisi se reconnaît à un signe simple : il est porté. Les tenues abandonnées au vestiaire coûtent deux fois, à l'achat puis au remplacement.
Le premier critère reste la norme applicable au poste : haute visibilité, protection contre la chaleur, antistatique, résistance mécanique. Elle définit le socle non négociable, mais elle ne dit rien du reste.
Viennent ensuite le confort thermique et la liberté de mouvement, qui déterminent l'adhésion réelle des équipes. Puis l'entretien : un article qui perd sa conformité au bout de dix lavages industriels n'est pas une bonne affaire, même à bas prix.
Le quatrième critère est la durabilité mesurée en cycles, le cinquième la disponibilité des tailles sur toute la grille, y compris les coupes féminines trop souvent traitées en option. Le sixième est le coût à l'usage : prix d'achat divisé par la durée de vie constatée, pas par la durée annoncée.
Faire tester deux références par les équipes concernées pendant un mois avant de trancher reste la méthode la plus fiable. Elle coûte peu et évite les commandes de plusieurs milliers d'euros qui finissent au fond d'un placard.